0
 
Historique

 

Lors de sa création, le centre culturel ne s’est pas positionné dans l’événementiel. Les membres et les équipes successives concentraient leurs efforts sur le développement socioculturel des quartiers ; dans un premier temps à Auvelais et ensuite dans l’ensemble de l’entité Sambrevilloise. Ce fut aussi, dans le même esprit, la mise en place de ludothèques et ateliers créatifs au sein des quartiers.

Durant les dix premières années du CRAC’S, le programme de diffusion se concentrait presque exclusivement sur le théâtre à l’école, la programmation théâtrale ayant été confiée à une association de fait aidée par la province de Namur (Relais culturel).
« Avec la construction d’une infrastructure importante, le centre prit un nouveau départ. Il fallait à la fois continuer à travailler sur le versant développement communautaire, que personne ne voulait abandonner, et en même temps relever un nouveau défi : programmer des saisons culturelles de qualité sans compromettre l’équilibre de l’action du centre et de son budget ». Thérèse Mangot – 30 ans du CRAC’S en 2001.

Les années 80 furent marquées par la continuité de l’action de développement communautaire dans les quartiers mais également des projets d’éducation permanente et d’édition des recueils de Mémoires collectives « Les mémoires de la Basse-Sambre ».

Au début des années 90, le renouvellement de l’équipe et l’arrivée du nouvel animateur-directeur, Mr Gaston Hénuzet, permirent progressivement que la programmation de diffusion culturelle reprenne un essor remarquable. L’ensemble de la programmation fut confié au centre culturel.

A la fin de la décennie, l’association comptait plus de 600 abonnés. Le centre organisait plus de 60 représentations de spectacle par an. Le pôle création prit également une importance considérable.

En 2011, après 20 années riches en initiatives et projets, le directeur en place, passe le flambeau à Mme Patricia Santoro.

Le Crac’s déploie alors des activités variées, grâce notamment, à l’acquisition du Quai de scène. Par ailleurs, avec le décret de 2013, l’action se développe sur le territoire de la Basse Sambre avec les partenaires de la région.